Микроорганизмы

(notamment pathogènes) rapidement devenues résistantes aux antibiotiques modernes.

Certains microbes dont ceux dits extrêmophiles ont acquis au cours de l'évolution des moyens de résistance face au système immunitaire de leur hôte ou face au stress environnemental (acides, pression, température, froid, oxydants, métaux lourds, radioactivité, etc. ), soit en s'adaptant à l'un ou l'autre de ces « facteurs de stress », soit en entrant en sommeil ou en se protégeant par « enkystement ».

Un même microbe peut ainsi se présenter sous plusieurs formes, Toxoplasma gondii offre par exemple - selon le contexte - 3 formes:

  • tachyzoïte; forme active à haut taux de reproduction;
  • mérozoïte; se reproduisant moins vite, mais protégé dans des kystes cellulaires;
  • sporozoïte; forme très protégée logée dans des oocystes.

Antoine van Leeuwenhoek a été l'un des premiers à observer les micro-organismes à l'aide d'un microscope de sa conception. Il a ainsi fait l'une des plus importantes contributions à la biologie et a ouvert la voie aux domaines de la microbiologie et de la bactériologie.

Les micro-organismes sont présents dans presque tous les habitats existants dans la nature, y compris dans des environnements hostiles tels que les pôles, les déserts, les geysers, les rochers et la mer profonde. Certains types de micro-organismes, appelés extrêmophiles, se sont adaptés aux conditions extrêmes de vie.

Les micro-organismes sont indispensables à l'Homme et à l'environnement. Ils participent au cycle du carbone et au cycle de l'azote et accomplissent un rôle vital dans presque tous les écosystèmes, tel que le recyclage d'autres organismes.

Les micro-organismes peuvent aussi être la cause de nombreuses maladies infectieuses. On distingue ainsi les bactéries pathogènes, provoquent des maladies comme la peste, la tuberculose et le charbon, les protozoaires sont quant à elles responsables de maladies comme lepaludisme, la maladie du sommeil et la toxoplasmose et enfin les champignons provoquent des maladies telles que la teigne, la candidose ouhistoplasmose. Toutefois, d'autres maladies comme la grippe, la fièvre jaune ou le SIDA sont causés par des virus pathogènes, qui ne sont généralement pas classés comme des organismes vivants et ne sont donc pas des micro-organismes au sens stricte du terme

Pour se nourrir, les micro-organismes ont besoin de:

  • substances organiques:
  • glucides (sucres): glucose, lactose. . . apport de carbone et d'énergie.

Utilisation soit par respiration (dégradation totale: gaz), soit par fermentation (composés divers issus du « découpage » plus ou moins important des sucres. )

Les produits de ces fermentations sont des déchets et sont donc rejetés dans le milieu naturel.

  • Protides: apport de substances azotées.
  • Dégradation plus ou moins importante des protéines avec libération d'acides aminés, peptides, voire ammoniac: c'est la protéolyse.
  • Lipides: éventuellement — apport de carbone et d'énergie.
  • Libération d'acides gras: appelée la lipolyse.
  • La quantité de lipides a un effet protecteur sur la destruction des bactéries par de hautes températures.
  • Substances minérales: sels
  • Facteurs de croissance: vitamines
  • Eau

Par le froid, on stoppe la croissance de la majorité des micro-organismes qui vont se maintenir en état de dormance, sans multiplication.

L'importance du temps de chauffe permet, pour une température donnée, de parvenir

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